A Propos

Capsules linguistiques

Le blog Tirer la langue contient surtout des capsules linguistiques qui portent sur l’origine des mots, sur la transformation et les variétés régionales de la langue française au Québec et ailleurs dans la francophonie, de même que sur l’application des normes lexicales et des règles grammaticales en français standard contemporain.

Il ne s’agit pas de faire le procès de la langue ou de relever les fautes commises par ses locuteurs. Au contraire, puisque le français est votre langue maternelle ou votre langue d’adoption, il s’agit de mettre en valeur vos connaissances apprises de votre ascendance, à l’école ou dans la vie de tous les jours. Vous découvrirez que le français que vous parlez ou que vous écrivez est une langue ouverte à toutes les influences qui s’enrichit au gré des emprunts, des calques, des adaptations phonétiques et des extensions de sens. Il évolue chaque jour car il est l’expression de votre personnalité culturelle et de votre identité profonde.

Parler ou écrire en français, c’est s’ouvrir sur le monde en employant des mots d’origine celtique (cervoise), bretonne (bogue), provençale (baratin), néerlandaise (loterie), arabe (oasis), persane (bazar), sanskrite (punch), italienne (concerto), espagnole (moignon), allemande (leitmotiv), serbe (vampire), lapone (morse), algonquine (mocassin), hébraïque (séraphin), japonaise (kimono), bantoue (macaque), tibétaine (zébu), chinoise (typhon), hindi (sari).

Tous ces mots constituent des fragments de la mémoire collective des peuples de la Terre; ils rendent notre langue et notre culture plus riches encore. Chaque capsule contient un « devoir » lié le plus souvent à la notion étudiée. Amusez-vous à le faire comme à vos belles années d’école!

Dans mes mots

Il s’agit d’opinions personnelles émises avec une approche parfois inusitée sur des sujets qui abordent rarement l’actualité.

Dans les livres

Résumés ou jolis passages commentés de livres que j’ai aimés et que je garde dans ma bibliothèque en espérant candidement que mes enfants liront aussi un jour, sans doute après ma mort!

Bonne lecture!

Denis Robichaud, rédacteur